POUIC POUIC. Deux mots. Aucun sens apparent. Et pourtant, quelque chose va forcément déraper.
Dans la demeure cossue des Monestier, tout respire l'ordre et la respectabilité — le genre d'ordre qui tient à un fil, et le genre de respectabilité qu'un inconnu suffit à faire s'effondrer. Ce week-end-là, les mensonges s'installent à demeure. Ils arrivent en premiers, repartent en derniers.
POUIC, c'est le bruit d'un plan brillant qui part en vrille. Celui d'un mensonge qui en appelle dix autres. D'un valet qui observe, qui sait, et qui ne dit rien — du moins pas encore.
Jacques Vilfrid et Jean Girault ont écrit ça un jour sans prévenir personne. Louis de Funès en a fait un film culte sans s'excuser. Et la troupe « Il a neigé sur Madrid » a décidé que 2026 avait besoin d'un peu plus de POUIC.
Alors on a pris ce vaudeville, on l'a secoué très fort, et on vous le sert tel quel : imprévisible, un peu déjanté, et absolument nécessaire.
Pour le reste… on ne vous dira rien.
À la base, ils étaient sept. Comme les sept doigts de la main — mais sans Blanche-Neige. Tous passés à côté de leur carrière artistique pour embrasser des métiers plus au goût de leurs parents.
Depuis plus de dix ans, place à la revanche. Ils ont décidé de remonter sur les planches — accompagnés de nouveaux talents, de professionnels de métier (cela s'appelle un pléonasme).
Si vous cherchez la signification de leur nom, sachez qu'il n'y a pas un seul Espagnol dans la troupe… mais que le jour de leur première répétition, il neigeait sur Madrid.